Objectif du voyage : découvrir enfin les rues de Tokyo illuminées la nuit par les néons, entre un voyage annulé en 2020 pour cause de covid, et un deuxième trip japonais en famille prévu en février 2023.
Après 14 heures de vol (merci l’espace aérien russe fermé), quelques QR codes à scanner soigneusement préparés avant de partir (https://www.vjw.digital.go.jp/), je me retrouve enfin à la sortie de l’aéroport d’Haneda.
J’ai eu le temps de bien potasser ma leçon donc la mise en marche est la suivante :
repérer un distributeur automatique pour retirer du cash
utiliser les automates et le super bouton « english mode » pour obtenir et charger avec le cash précédement retiré, une Suica Card, qui servira de porte-monnaie électronique pour naviguer dans les transports en commun tokyoïtes, et régler facilement quelques achats dans les kombinis (superette type 7 eleven, que l’on trouve littéralement tous les 4 mêtres). Bon je me suis rendu compte après que via l’appli Suica sur Iphone on peut aussi en avoir une version dématarialisée. Ne comptant pas utiliser le shinkansen (le train à haute vitesse) pour sortir de Tokyo, le célèbre JR Pass ne m’était pas utile.
lancer google maps (prévoir le petit forfait data qui va bien avant de partir, via esim ou autre), qui est le seul compagnon de voyage dont vous aurez vraiment besoin tellement l’appli est parfaite ici, vous indiquant l’entrée prendre, la voie, le temps d’attente, et la meilleure sortie. Une fois que vous aurez compris qu’il est simple de vérifier le numéro de la station que son nom, vous n’aurez aucune difficulté dans le métro

Sortir à Shinjuku, rejoindre mon logement, et prendre ma première claque de foule, de lumière, de dépaysement.
Si l’on prend une carte des 11 arrondissements centraux de Tokyo, je conseillerai trois points de chute possible pour le logement :

Mais les transports en commun étant super efficace, je pense que l’on peut facilement loger autre part.
A pejine les valises posées, l’envie est trop forte de profiter de la première virée nocture. A commencer par Kabuicho encore une fois le « quartier chaud » de Tokyo, mais complétement safe.



